(1968)

La nuit

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Lorsque j'essaye en vain

D'oublier ton image

Je sens alors vtes mains

Caresser mon visage .

 

Et je ne te fuis plus .

Je ne cherche même pas 

Dans mon âme éperdue

A m'éloigner de toi.

 

J'aime alors tes sourires

Ton reegard pénétrant

Ton coeur en délire

Et ton charme envoûtant.

 

Je rêve je le sais bien,

Mais j'aime la féérie.

J'aime ce monde où un rien 

Peut avoir  une vie...

 

Et j'aime ce pays

Parce que je t'y rejoins

Et là tous mes amis

Viennent me tenir la main.

 

Loin de toi je suis perdue

Je souffre et je m'ennuie.

Mais je ne te quitte plus 

Lorsque revient la nuit

 

Car transportée alors 

Dans un rêve éphémère

Conduite par des fils d'or

Juste au dessus des mers .

 

J'approche lentement

A travers les nuages;

Tes bras s'ouvrent lentement 

Mais ce n'est qu'un mirage.

                                 E.B.

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